top of page
Logo Tantra Des Jours Heureux

TANTRA DES

JOURS HEUREUX

Le temps de transport : une étape essentielle d'un stage de tantra thérapeutique !


photo du logo tantra des jours heureux avec un hug

En quoi le temps de trajet vers un stage fait déjà partie du processus tantrique ?


Quand on pense à un stage de tantra thérapeutique, on imagine souvent uniquement ce qui se passe sur place : les pratiques, les partages, les prises de conscience.

Pourtant, le processus de transformation commence bien avant d’arriver… et se poursuit bien après le départ.

Le temps de trajet – en voiture, en train, parfois sur plusieurs heures – n’est pas un simple “inconvénient logistique” : il fait déjà pleinement partie du travail tantrique.



L’intention : entrer dans le stage tantra avant même d’y arriver


Quitter le mode “automatique” du quotidien

Sur la route, quelque chose bascule :on quitte peu à peu le rythme automatique du quotidien, ses obligations, ses habitudes, ses réflexes.

Le déplacement crée un entre-deux : ni encore dans sa vie de tous les jours,

ni déjà dans le stage…

C’est un espace précieux pour poser une intention claire.


Poser une intention consciente pour le stage

Le temps de trajet est idéal pour se demander :

- Pourquoi je viens à ce stage ?

- Qu’est-ce que j’aimerais transformer ou mieux comprendre en moi ?

- De quoi ai-je besoin aujourd’hui : réparer, apaiser, ouvrir, oser, clarifier ?

Prendre ce moment pour se parler à soi-même, en silence, ou par écrit dans un carnet, invite le corps et le cœur à se mettre au service de cette intention.

Dans un tantra thérapeutique, cette intention devient un fil conducteur de tout le séjour.



La préparation intérieure : se rendre disponible à l’expérience


Laisser retomber le mental et les résistances

Le temps de transport permet souvent de voir remonter :

- des peurs (“Et si je n’y arrivais pas ?”),

- des attentes (“J’espère que ça va tout changer…”),

- des résistances (“Peut-être que je devrais annuler…”).

Plutôt que de les fuir, ces heures de trajet deviennent un espace de conscience :

on observe ce qui se passe en soi, on respire, on accueille.

C’est déjà une première pratique tantrique :

être présent à ce qui est, sans jugement.


Se préparer avec douceur et lucidité

Ce temps peut aussi être mis à profit pour :

- relire les informations sur le stage,

- noter des questions à poser à l’animateur,

- ressentir son corps (respiration, appuis, tensions),

- choisir une qualité intérieure pour la durée du stage : confiance, engagement, curiosité, bienveillance envers soi.

Peu à peu, le mental se calme et le corps se prépare à vivre une expérience profonde, plutôt qu’un simple “week-end d’activité”.


photo d'un hug


La distance avec le quotidien : une coupure indispensable


Sortir physiquement de son environnement habituel

Prendre la route, parfois 1 h 30, 2 heures ou plus, crée une vraie distance avec :

- son domicile,

- sa ville,

- ses repères,

- ses rôles habituels (parent, conjoint, professionnel, etc.).

Cette distance n’est pas un détail pratique, c’est une condition de sécurité intérieure :

elle permet de déposer un instant son costume quotidien et d’oser se montrer plus vrai, plus vulnérable, plus authentique.


Offrir à son système nerveux un autre climat

Changer de décor, quitter ses rues habituelles, se diriger vers un lieu de nature ou un espace dédié au tantra, envoie un message clair au corps :

“Ici, tu peux fonctionner autrement.”

Loin des sollicitations permanentes (téléphone, voisins, obligations immédiates), il devient plus facile de :

- sentir ses émotions,

- écouter ses limites,

- accueillir ce qui émerge,

- laisser venir des prises de conscience profondes.

Sans cette coupure géographique, le risque est de rester psychiquement “au bureau”, “à la maison”, même pendant le stage.


Le trajet comme moment d’alignement : une question simple, mais radicale

Au cœur d’un tantra thérapeutique, une seule question peut accompagner l’aller et le retour : Qu’est-ce que je peux changer dans mon quotidien ?


À l’aller : ouvrir le champ des possibles

Sur le chemin vers le stage, cette question prépare le terrain :

- Qu’est-ce que je ne veux plus reproduire ?

- Qu’est-ce que je suis prêt·e à regarder en face ?

- Où est-ce que je sens que ma vie n’est plus alignée avec qui je suis vraiment ?

Le trajet devient alors une porte d’entrée vers une autre version de soi, plus juste, plus vivante.


Au retour : intégrer, et pas seulement “rêver” sa transformation

Le retour est tout aussi crucial :

après un stage, on peut être rempli d’émotions, d’élans, de prises de conscience.

Sans temps de transport, ces découvertes risquent de se dissoudre dans la vitesse du quotidien.

Sur la route du retour, la question se fait plus concrète :

- Qu’est-ce que je décide de changer dans mon quotidien, dès maintenant ?

- Quelles habitudes, quelles attitudes, quelles paroles vais-je ajuster ?

- Comment puis-je honorer ce que j’ai découvert de moi pendant le stage ?

Ces minutes ou ces heures permettent de :

- trier ce qui est vraiment essentiel,

- choisir 1 ou 2 engagements simples et réalistes,

- se promettre à soi-même de ne pas “laisser le stage derrière soi”, mais de l’amener dans sa vie.


C’est précisément là que le tantra devient thérapeutique : quand il ne reste pas une parenthèse coupée du quotidien, mais qu’il transforme la façon de vivre ce quotidien.



Pourquoi le temps de trajet est indispensable dans un tantra thérapeutique


Créer un avant, un pendant et un après

Un tantra véritablement thérapeutique ne se déroule pas uniquement dans la salle de pratique. Il s’inscrit dans une chronologie globale :

- Avant : se préparer, poser une intention, observer ses peurs et ses élans.

- Pendant : vivre l’expérience, se confronter à ses limites, expérimenter d’autres façons d’être en lien.

- Après : intégrer, ajuster, transformer sa vie concrète.

Le temps de transport est le lien naturel entre ces trois temps.

Il marque symboliquement et concrètement le passage d’un état à un autre.


Un espace de conscience, pas un “temps perdu”

Dans notre culture de la performance, on voit souvent le trajet comme un temps “perdu”. Dans une approche tantrique, c’est tout l’inverse :

- c’est un espace de respiration,

- un temps pour revenir à soi,

- un moment privilégié pour sentir le fil rouge de sa vie.

En l’habitant pleinement – plutôt qu’en le subissant – on transforme un simple déplacement en partie intégrante du chemin thérapeutique.


photo d'un hug


Comment utiliser concrètement votre temps de trajet vers un stage ?


Quelques propositions simples

Pour que ce temps de transport nourrisse vraiment votre processus, vous pouvez :

- Couper la radio ou les écrans et rester davantage avec vous-même.

- Mettre une musique qui apaise ou ouvre le cœur, plutôt que quelque chose qui vous excite ou vous distrait.

- Poser à voix haute votre intention pour le stage.

- Noter dans un carnet ce que vous aimeriez transformer dans votre quotidien.

- Au retour, écrire ce que vous avez découvert et les 1 à 3 changements concrets que vous choisissez d’appliquer dans votre vie.

Ces gestes simples transforment le trajet en rituel de passage.



Le chemin fait partie du chemin…


Dans un tantra thérapeutique, rien n’est accessoire : ni le lieu, ni le cadre, ni le temps de déplacement.

Le trajet vers un stage n’est pas juste une contrainte pour arriver “là où ça se passe”.

Il est déjà un espace de travail intérieur, un sas indispensable pour :

- quitter le pilotage automatique du quotidien,

- se préparer en conscience,

- prendre de la distance avec ses rôles habituels,

- s’aligner à l’aller et au retour autour d’une question clé : Qu’est-ce que je peux changer dans mon quotidien pour honorer ce que j’ai découvert de moi ?



C’est pour cette raison profonde que, dans une approche de tantra thérapeutique, les temps de transport ne sont pas à éviter…

Ils sont à habiter pleinement.

Commentaires


bottom of page